Des djiboutiennes en grève de la faim pour dénoncer le viol comme arme de guerre

Viols des Djiboutiennes

Viols des Djiboutiennes

Des djiboutiennes en grève de la faim pour dénoncer le viol comme arme de guerre : depuis le 25 mars et durant 19 jours, 8 réfugiées djiboutiennes se sont affamées, mettant en péril leur santé pour dénoncer les viols perpétrés dans leur pays par l’armée régulière en rétorsion contre les populations suspectées de soutenir les rebelles. Seul moyen d’attirer l’attention sur des crimes réfutés par les autorités. Peu de femmes victimes osent porter plainte et même lorsqu’elles le font aucune suite n’est donnée. Hébergées depuis le début de leur grève de la faim dans des locaux de l’association Femmes solidaires à Arcueil, en région parisienne, ces militantes ont reçu la visite et le soutien de nombreux parlementaires français, de députés européens, de féministes du mouvement Femen et de l’ambassadrice des droits de l’Homme au ministère français des Affaires étrangères, Patrizianna Sparacino-Thiellay, est venue leur rendre visite lundi.

Ces militantes affirment avoir notamment obtenu l’assurance que la question « des viols et de l’accès à la justice des victimes » soit « évoquée dans les échanges bilatéraux entre la France et Djibouti ». Un comité de suivi des plaintes pour viols, constitué notamment des anciennes ministres française Yvette Roudy et Marie-George Buffet, a également été créé.Mais 10 autres femmes ont pris le relais et ont débuté une grève de la faim à Bruxelles.

 

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